Le prestige de courir un Marathon

Ecrit par Steph, le 13 juillet 2009 Général

L’homme a parfois des rêves inaccessibles, il a des désirs et des envies qui sont parfois irréalisables. Parmi ces rêves, on pourrait citer l’envie de voler comme un oiseau, aller dans l’espace pour tester l’apesanteur, se télétransporter ou encore courir un marathon.

Alors que certains sont carrément irréalisables, d’autres ne sont pas impossible, mais peuvent s’avérer quand même difficiles à réaliser. Il y a quelques mois je me suis donner la peine de réaliser un de mes désirs secret : Courir un Marathon.

Je n’étais pas un grand sportif et encore moins un coureur de fond. Je ne pratiquais aucun sport à haute dose, préférant taper dans le ballon quelques fois entre potes et ma pratique sportive s’arrêtait là. Et puis je me suis lancé dans la course à pied.

En moins d’un an j’ai réussi à relever le défi de Courir un Marathon.

J’ai goûté à ce moment unique de démarrer une course imprévisible, qui est faite de joie et de douleur pendant 42,195 kilomètres. Un coureur peut être en excellente forme au moment du départ, mais il ne peux pas prévoir ce qui va se passer pendant son effort, c’est aussi ce qui fait le charme de cette épreuve.

Lorsqu’il s’agit d’une épreuve très populaire, il faut savoir gérer son stress avant le départ. Après c’est un enchaînement d’évènements pendant plusieurs heures. Des semaines de préparation défilent sous vos yeux mais ce n’est qu’une juste récompense.

Le passage sur la ligne d’arrivée est le moment le plus intense de toute la course, c’est le relâchement et le bonheur d’avoir accomplit son rêve.

Aujourd’hui je m’apprête à commencer une préparation pour un second marathon, que je vais courir début 2010. Je n’ai pas encore fixé de date et lieu, j’ai encore le temps de voir avant une préparation spécifique et avant les réservations de dossard. Mon premier Marathon ne m’a pas dégouté et m’a donné envie de recommencer.

Si vous avez au fond de votre tête le rêve secret de courir un Marathon, alors n’hésitez pas. C’est une expérience et une aventure exceptionnelle, qui permet par la suite de pouvoir dire haut et fort : Je suis un Marathonien.

11 réactions

 

  1. Jukien dit :

    Mes félicitations :)

  2. Steph dit :

    @Jukien : Merci !! ;-)

  3. Krylau dit :

    Voici un reci plaisant a lire. Premier rencontre via cette ouverture et apres lecture un seul mot:
    Toutes mes felicitations, en 1 an d entrainement (si je me trompe pas) c est maitenant le grand nirvana mais n ayant pas encore lu les textes passé et les volontés future je me doute a pencer a une carriere :P

    Une question m intrique:
    Pourquoi courirs auttant ?

  4. Steph dit :

    @Krylau : Merci, merci. Alors pour répondre à ta question, le plus simple serait de te dire : et pourquoi pas ?

    La course à pied m’a piqué il y a 1 an effectivement, et depuis je ne peux plus m’en passer. C’est difficile à comprendre surement, mais c’est comme ça… ;-)
    Après dans la durée, c’est un choix personnel de choisir la course de fond et de courir plus longtemps

  5. Christophe dit :

    J’ai également commencé le jogging il y a 2 semaines et pour le moment ça me botte bien. Même profil que toi à la base, pas très sportif et jamais testé la course donc peut-être qu’un jour je franchirai le pas également qui sait ;)

  6. Krylau dit :

    Et pourquoi pas ? :p Souvent des grandes réponses sont a l’origine de petites questions.

    Courir c’est comme le plaisir de faire du cheval… on sent la machine en action et les limites de celles-ci.

    Y a un coté intéressant qui est l’echec du à soi-même. Une mauvaise façon de faire entrainera une rupture.

    Quel est votre tips qui augmente votre résistance? Vous podcastez a mort? L’utile a l’agréable ;p ( Arrêtez d’écouter de la musique: instruisez vous http://bit.ly/vbpXx )

  7. Steph dit :

    @Krylau : c’est vrai qu’au bout de 30 kilomètres lors d’un marathon (et même avant), on sent bien la machine en action !

    En courant je n’écoute jamais de musique, je ne supporte pas les écouteurs dans les oreilles quand je cours. Il y a toujours quelques chose qui ne va pas (l’oreillette tombe, plus de batterie, etc) et ça m’énerve plus qu’autre chose.

    Quand je cours, je ne pense à rien, c’est ce qui me permet de tenir plus longtemps, ça m’aère complètement.

  8. Steph dit :

    @Christophe : A ce que je vois sur Twitter, tu tiens bien le rythme et c’est cool !

    Si à l’occaz on a l’occasion de se croiser ;-)

  9. Xavier dit :

    Premier Marathon à Paris en 2009 … je me reconnais bien dans ton témoignage !

    Pour moi, dans une semaine debut d’une nouvelle preparation pour Amsterdam 2009 (18 Octobre).

  10. Cedric dit :

    J’attends ce moment avec impatience pour ma part… Le tout premier Marathon ! Alors 2010, 2011, tout dépendra de la personne avec qui je souhaite le courir.

    Et oui, je ne vais pas y aller seul mais accompagnée d’une amie (ma responsable au boulot) et je souhaite faire le « lièvre » pour elle. Mais pour l’instant, elle hésite alors on verra bien… avec le temps, elle changera peut être d’avis !

  11. Arnaud dit :

    Bonjour,

    Je découvre ton blog avec plaisir.
    Moi-même, je débute en jogging depuis 1 mois. J’y prends beaucoup de plaisir et je me suis fixé comme objectif (à long terme !) le marathon. Je ne suis pas tout jeune (36 ans) et avec mon passé de non-sportif, ça promet !
    J’ai aussi décidé de tenir un blog pour y afficher mon évolution. Je viens de le mettre en ligne, en espérant réussir à aller jusqu’au bout de ce joli rêve.
    Merci pour ton blog qui me donne de précieuses infos !

Ajouter un commentaire