Mais Steph, après quoi tu cours ?

Ecrit par Steph, le 19 mars 2009 Steph

La pratique de la course à pied, on n’aime ou on n’aime pas. Lorsque je discute avec des amis ou des collègues, on me pose parfois cette question : « Mais, après quoi tu cours ? ». Cette interrogation provient le plus souvent des personnes qui n’aiment pas courir, logique.

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Difficile de répondre à cette question lorsque l’on ne court pas après les performances athlétiques ou lorsque l’on ne souhaite pas perdre de poids. Car en toute évidence, je ne cherche pas à courir le Marathon en mois de 3h ni à perdre quelques kilos en trop, de ce côté là ce serait plutôt l’inverse.

Bref, je cours tout simplement par plaisir et par envie. Courir me fait du bien,  parfois même me détend et souvent cela évacue mon stress.

Au début

J’ai débuté la course à pied en juin 2008, il y a moins d’un an. Un matin j’ai eu envie tout simplement d’aller faire un tour de Parc en courant, (cf. Parc de la Tête d’Or). Cela tombait bien puisque je venais à peine d’acheter un Vélo de course pour partir en balade. J’aurais mieux fait d’acheter une paire d’Asics ce jour là puisque mon Vélo n’a pas beaucoup servit depuis.

Un tour complet du Parc de la Tête d’Or c’est environ 4 kilomètres, 3,8 exactement. Les premières foulées sont donc difficiles, je met déjà quelques jours à pouvoir boucler un tour aisément lors d’une sortie. Au niveau équipement, une paire de Kalenji à 30€ (celle de la pub), mon short de l’OM et un T-Shirt en coton font largement l’affaire.

Et puis je retourne courir une fois, puis deux fois, puis trois fois par semaine. Poussant même le vice de débuter un second tour, sans le terminer faute d’endurance puis petit à petit cela devient plus facile.

Un premier Semi-Marathon

En Septembre 2008 se présente à moi le Semi-Marathon de Lyon, une belle occasion de courir une longue distance tout en visitant la ville dans un contexte assez spécial. En courant tout juste 10 kilomètres par sortie, mon objectif était donc de finir la course, même en plus de 3 heures s’il le fallait.

Pour courir ces 21,097 kilomètres, je décide d’investir. Il me fallait des chaussures adéquates ainsi qu’une tenue un peu plus sportive. Direction Décathlon pour améliorer tout ça, je vote pour de nouvelles Kalenji à 90€, un collant 3/4 et quelques T-Shirts respirant plus léger que du coton.

Puis un deuxième

Mon premier Semi-Marathon se passe plutôt bien, je termine en 1h56. C’est plutôt pas mal pour une première ! Quelques semaines plus tard je retente l’aventure Semi-Marathon à Beaune. Je termine cette fois-ci en 1h53.

Les longues distances me plaisent, je prend du plaisir à courir et sous tous les temps, soleil, pluie, neige, vent, etc.  Entre temps la distance reine du Marathon me fait les yeux doux avec un mail de publicité que je reçoit : « Les inscriptions pour le Marathon de Paris vont débuter dans quelques jours… ».

Le Marathon de Paris

Et là des images me viennent en tête, les Champs-Elysées noir de monde un dimanche matin, 40000 coureurs qui passent sur France 3 puis à Stade 2, un défi de 42 kilomètres 195 qui laisse rêveur. C’est décidé je m’inscrit !

Je cherche donc à m’inscrire via Internet. Dès l’ouverture des inscriptions, c’est-à-dire aux alentours de fin Septembre, je valide ma participation à la 33e édition du Marathon de Paris. Le défi est lancé.

Mes Kalenji ont montrées leurs limites lors de mes Semi-Marathon, je change une nouvelle fois de chaussures pour ma préparation Marathon. Cette fois-ci j’opte pour des Asics Gel Status. J’en profite pour m’équiper pour l’hiver également avec une tenue un peu plus chaude, idéale pour affronter les mois de Décembre, Janvier et Février.

La préparation

Donc après une légère trêve hivernale, je me concentre entièrement pour le Marathon du 5 avril 2009. Je suis une préparation spécifique en 10 semaines, avec 4 séances hebdomaire, sans objectif de temps. Cette préparation est censée m’aider à parcourir les 42 km en moins de 4 heures, mais je ne pense pas à cela, je cherche à finir avant tout.

Aujourd’hui cette préparation est toujours en cours, il me reste plus que deux semaines et demi avant la compétition. Je me sens prêt, les longues séances d’endurance de plus de 25 kilomètres se passent bien, je suis en forme.

Ce week-end j’ai participé aux Foulées de Villeurbanne sur 10 kilomètres, et ce week-end direction Nuits-St-Georges pour un Semi.

Je rentre la semaine prochaine dans une phase de récupération, où je vais courir un peu moins et privilégier le repos. Mes séances n’excéderont pas 1h30.

L’après Marathon

Mon prochain objectif est Marseille-Cassis fin Octobre. Pour cette course, je vais également essayer de suivre une préparation pour affronter le dénivelé des calanques, et pourquoi pas améliorer ma vitesse de course.

Je participe également au Semi-Marathon d’Aix-En-Provence le 31 mai, celui de Lyon mi-Septembre et celui de Beaune fin Novembre.

Rendez-vous en 2010 pour de nouveaux objectifs.

2 réactions

 

  1. [...] Je n’étais pas un grand sportif et encore moins un coureur de fond. Je ne pratiquais aucun sport à haute dose, préférant taper dans le ballon quelques fois entre potes et ma pratique sportive s’arrêtait là. Et puis je me suis lancé dans la course à pied. [...]

  2. [...] Pour rappel, j’ai déjà répondu à cette question il y a quelques mois déjà : Mais Steph, après quoi tu cours ? [...]

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